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parti socialiste Lalinde - Le Buisson

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25 juillet 2025

Génocide

1000 MORTS en 2 mois, 30000 palestiniens tués depuis le début du conflit dont 12000 enfants.

 

Près de 25000 tonnes d’explosifs (l’équivalent de deux bombes nucléaires) des munitions « non guidées » ou « bombes muettes » ont été utilisées pour raser des quartiers entiers. Un Comité spécial de l’ONU estime que les méthodes de guerre utilisées par Israël à Gaza relèvent du génocide y compris la famine comme arme de guerre.


Je ne suis pas raciste et je crois que la majorité de nos concitoyens ne le sont pas non plus, ou plutôt ne l’était pas non plus. La Shoah est certainement l’un des plus abominables drame raciste qui ait existé.

Nous ne sommes pas racistes. Il suffit d’ouvrir son posTe de télé et de lire les noms de nombreux médecins, de savants, d’artistes, j’en passe et des meilleurs dont les origines sont juives, arabes, africaines, totalement assimilés. Le plus populaire des français est Jean-Jacques Goldmann.


Nous ne sommes pas racistes mais un nombre important d’entre nous est en train de le devenir en raison du génocide dont sont actuellement victimes les palestiniens;


La France et 24 autres pays viennent d’exiger un cessez-le-feu à Gaza et dénoncent les obstacles à l’aide humanitaire. Les principaux sont la France, le Royaume-Uni, le Canada et le Japon. Malheureusement, il en manque et parmi les principaux et notamment les européens.


J’eus aimé que telle la pétition contre la loi Duplomb qui a atteint près de deux millions de signatures, il en ait été de même contre le génocide des palestiniens et l’attitude scandaleuse de Netanyahou qui poursuit ce génocide essentiellement pour ne pas quitter le pouvoir et se retrouver face à la justice.


Alain HEILLES

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18 juillet 2025

Le Rassemblement national de nouveau dans la tourmente

 

Pour agrandir et mieux lire l 'extrait de presse appuyer en même temps sur la touche "Ctrl" et  la touche "Q"  puis ajuster avec la molette de la souris;

 

 

Alain Heilles 

17 juillet 2025

Budget 2026 : Il faut travailler plus !

On ne peut pas dire que François Bayrou soit ma tasse de thé, aussi étions-nous, disons dubitatifs, lorsque nous nous sommes sagement assis devant notre poste de Télé.


Nous avons écouté ces deux heures de propositions sans broncher puis une fois terminé, nous nous sommes dit : honnêtement, bon travail, relativement complet, clair et précis,

 

 

où tout le monde est concerné, ce qui est normal puisque l’effort doit être énorme aussi énorme que la dette (petite parenthèse, on entend plus parler d’un des principaux protagonistes de la dette l’ancien ministre des finances Bruno Le Maire). Bien entendu, la plupart des concernés, organismes ou individus, protesteront. Mais il est difficile de faire autrement : salariés, retraités, sociétés, associations, tout le monde est concerné et il n’a surtout pas oublié les plus riches. 


Les deux jours travaillés soulèvent le plus de protestations (23% seulement de la population les approuve, mais ce sont surtout les raisons évoquées par les protestataires qui sont discutables et notamment par les catholiques. La France est un pays laïque et ce n’est pas parce que l’on travaillera le lundi de Pâques où le Jour de l’Ascension que l’on fera insulte à la religion majoritaire pratiquée par les français. Par contre, on peut comprendre que les restaurateurs soient particulièrement pénalisés si un de ces jours se situe dans une période de vacances.


Voici le tableau des principales réactions de la population française :


57% des français jugent le plan nécessaire.
26% trouvent mal répartis les efforts demandés
43% le jugent courageux
31% le jugent réaliste
45% des sympathisants PS l’approuvent
21% des sympathisants LFI l’approuvent
74% approuvent la création d’une contribution de solidarité pour les hauts revenus
47% approuvent le remplacement d’un fonctionnaire sur trois partant à la retraite
41% approuvent « l’année blanche »
Ca pourrait être pire mais il est vrai qu’en politique il est plus facile de critiquer que de trouver des solutions.

En ce qui me concerne ; je trouve ce plan courageux, assez complet mais améliorable. Et j’espère que le PS (45% d’opinions favorables chez nous tout de même) ne votera pas la censure.
 

Alain HEILLES

5 juillet 2025

POUR UNE RÉPUBLIQUE SOCIALE;

 

Pour atteindre cet objectif, tout un programme :

 

1 – Une pensée cohérente :

 

Il faut en même temps, accroître la capacité     productive du pays et réduire la fracture sociale.

Taxer le capital mort immobilier et mobilier.
Libérer les capacités d’investissement,c’est la justification de la suppression de l’ISF. 
 

Créer une cinquième tranche d’imposition jusqu’à 65%
Réformer le système des successions afin de réduire les inégalités sociales et les écarts de revenus à partir de 400.000 euros.

 


2 – les nouvelles frontières pour la France.


Il faut augmenter les revenus de ceux qui se trouvent en dessous de 1.400 euros nets par mois, qu’ils soient salariés ou retraités, plus particulièrement les chefs ou cheffes de famille célibataires avec enfants.
 

Obtenir la représentation des salariés dans les Conseils d’Administration des entreprises et des moyens nécessaires à leurs réalisations.


Favoriser le développement des entreprises coopératives de production des salariés et rendre possible la reprise par les salariés de leurs entreprises économiquement viables de ce secteur actuellement de 10% les lors des menaces de fermeture. L’objectif étant de faire passer 10% à 30% du P.I.B. national pour lui permettre d’atteindre la masse critique nécessaire à sa pérennisation.


Création d’une banque d’investissement autonome pour le secteur de l’économie coopérative et solidaire.
Création d’une école de formation managériale afin de créer l’encadrement de ce secteur.
Plus encore, il s’agit de créer les rapports sociaux de production nouveaux permettant aux salariés de fonder la démocratie dans leur entreprise et de marcher vers une société autogestionnaire.    
 

Engager une réflexion large sur le statut de l’entreprise. L’entreprise ne peut plus seulement être lieu de création de richesse. Aujourd’hui elle doit prendre en compte des dimensions nouvelles :
 

- D’abord une dimension sociale par le partage de la richesse créée et de sa répartition
- Une dimension humaniste au travers de la valeur travail des conditions de travail et du statut des femmes (égalité salariale et de carrière)
 

- Une dimension écologique concernant le type de production et son impact sur son environnement tout cela impliquant son inscription au code civil.
Les femmes et les hommes trouvent leur place dans la communauté humaine au travers de leur activité créatrice du travail – certains développent l’idée d’une société de loisir, du temps libre. Il ne s’agit que de l’accessoire – tout se joue dans et par le travail. C’est par le travail que ‘individu s’insère dans la communauté sociale, y creuse sa place au travers des rapports qu’il développe dans la production et qui rejaillissent sur les rapports sociaux dans la famille et plus largement dans la société.
C’est dans l’activité travail que se fait une civilisation.

 

3– Service Public


Création d’un réseau couvrant l’ensemble du territoire rural de maisons multi-services du Service Public regroupant l’ensemble de ses différentes facettes aujourd’hui disparu ou bien trop éloigné, ou bien encore dispersées en divers endroits des territoires

 

Marc PREVOT
 

3 juillet 2025

Les Etats-unis, un Pays qui marche au " Pas de LOIS ".


Ou plus exactement aux LOIS que fait, défait, décide son Président. Je ne me lancerai pas dans la liste des décisions souvent contradictoires que ce cher Monsieur TRUMP a prises depuis son entrée en fonction, je citerai seulement celle qui a consisté à libérer de toutes peines pénales les partisans qui, sous ses directives, avaient envahi le Capitole.


Mais son pays ne lui suffit pas, dans sa grande mansuétude, il s’intéresse maintenant au nôtre et à ses injustices.


Dans la nuit du Jeudi 3 au vendredi 4 avril, il a appela à la « libération » (sic)  de Marine Le Pen en jugeant que sa condamnation à une peine inéligibilité constituait une  « chasse aux sorcières » pour l’empêcher d’emporter la présidentielle française de 2027 . Peu avant, son vice-président, J .D.Vance avait également fustigé la décision de justice en estimant que « ce n’était pas ça la démocratie ».

 


«  je ne connais pas Marie Le Pen, mais je suis sensible au fait qu’elle travaille dur depuis tant d’années » a posté le locataire de la Maison Blanche sur son réseau truth social, « elle a essuyé des échecs mais elle a continué et maintenant, juste avant ce qui serait une grande victoire, il s’en prenne à elle sur une accusation mineure dont elle ne savait probablement rien ( !), cela ressemble pour moi à une erreur comptable. C’est tellement mauvais pour la France et le grand peuple de France : LIBÉREZ MARINE LE PEN !
Rappelons que le Président américain a été reconnu coupable de 34 délits de falsifications…
Et que je sache, pas un homme politique français et notamment le premier pour dire : de quoi je me mêle !!!


Alain HEILLES
 

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1 juillet 2025

Pourquoi pas Bernard CAZENEUVE ?

BERNARD CAZENEUVE :  l’ancien Premier Ministre Socialiste appelle à la construction d’un grand parti de gauche en vue de la présidentielle de 2027 en privilégiant l’intérêt du pays au « narcissisme » ambiant.

 


Après l’échec du conclave sur les retraites, on ne peut pas dire qu’on abroge la réforme actuelle sans dire par quoi on la remplace. Une réforme juste est possible. Si l’on veut atteindre cet objectif de justice sociale, c’est-à-dire prendre en compte la pénibilité, les inégalités entre les femmes et les hommes et les inégalités d’âge, alors il faut allonger la durée de cotisation sans modifier l’âge de départ. Permettons aussi à ceux qui le souhaitent de partir plus tard et de cotiser plus longtemps. Sans cette préoccupation de justice sociale, à la fin, la réforme est un recul et pour les français, la perte de confiance est totale.


Je ne suis pas favorable à la proportionnelle comme le veut François Bayrou. Évitons de réinstaller la IV ème République. Nous avons déjà des partis réduits à des appareils extraordinairement faibles, une perte de sens de l’intérêt général, sans oublier le narcissisme de notre époque. Arrêtons ça. Redonnons à nos institutions la force qui permette à nouveau à notre pays d’être gouverné avec des majorités claires. Je ne suis pas favorable à la proportionnelle mais dans la situation actuelle, elle peut, de façon temporaire avoir son utilité et permettre de couper le lien entre les partis dé-gagistes et ceux de gouvernement. Ces derniers pourraient retrouver leur autorité par rapport aux premiers.


Pour 2027, la gauche ne pourra gagner la présidentielle sans s’appuyer sur un parti de gouvernement prêt à assumer avec responsabilité et crédibilité le pouvoir, mais cette reconstitution suppose la clarté vis-à-vis de LFI, c’est-à-dire qu’il n’y ait aucune alliance. En outre cette force ne pourra se reconstituer que si ses responsables ont d’abord la préoccupation du pays et pas la préoccupation d’eux-mêmes. J’ai une expérience gouvernementale. J’ai été confronté à bien es épreuves. Je n’ai pas d’addiction à la politique et j’ai l’amour de mon pays je peux me permettre de raisonner ainsi. Il VAUT MIEUX UNE FORCE RESPONSABLE QU’UNE PRIMAIRE ENTRE DES IRRESPONSABLES .
Interview de Bernard Cazeneuve dans « Sud-Ouest » du 27/6/2025 .
J’avoue que je n’aurais rien contre la candidature de Cazeneuve pour les Présidentielles.


Alain HEILLES

28 juin 2025

Des élections incontestables !

 

Des scores à faire pâlir les plus corrompus des dictateurs mais en l'occurrence totalement mérités et justifiés.

 

 

 

FÉLICITATIONS : 

 

à notre Secrétaire Fédérale  Sandrine DUBOS

et à à notre notre Secrétaire de Section  Alain HEILLES .

pour leur élection 

félicitations et du pain sur la planche.

Bon Courage

 

 

OCCASION AUSSI DE RÉVEILLER LE BLOG 

 

Pour cela BESOIN DE TOUS

CE BLOG doit être fait par vous et  pour vous.

Pour la section ... Pour le département... La fédé...

Faites connaitre , transférez... 

Ce doit être un lieu d'échange , sans retenus , sans tabous , répondez aux "commentaires" 

Abonnez -vous 

Proposez moi des articles 

Merci 

Alain Bellevergue

 

 

 

 

 

16 décembre 2024

Le nucléaire est incontournable.

Toujours  et toujours d 'actualité 

 

Une vision réaliste sur le problème de la gestion de l'énergie 

 

nucléaire

  

J'ai rédigé cet article il y a 10 ans à l’occasion de la campagne des législatives.

Je n'ai pratiquement rien à changer. Je vais simplement réactualiser quelques chiffres et vous informer des avancées technologiques prometteuses et donc principalement CONFIRMER.

 

Que Le recours à l’énergie nucléaire est INCONTOURNABLE. Alors qu'enfin la plupart des partis face à cette réalité introduisent dans leur programme le recours à l'énergie nucléaire. Je conjure le parti socialiste de ne pas faire la politique de l'autruche et d'en faire autant.

  

Bien sûr qu’il faudra tenir compte des grands enjeux écologiques qui ne manqueront de se poser et en particulier celui du réchauffement climatique.

Bien sûr qu’il faudra construire toute une politique de l’approvisionnement en énergie et notamment en énergie électrique en tenant compte des contraintes environnementales.

François Hollande aura besoin pour cela de tout le soutien et notamment celui des députés socialistes, car malgré tout le respect que je peux avoir pour Europe Ecologie Les Verts, je ne crois pas qu’ils ont vraiment pris la véritable dimension du problème qui se pose à nous.

Arrêter le nucléaire brutalement aurait des conséquences économiques et écologiques bien plus  insupportables que ce «mal» nécessaire et incontournable mais transitoire : Pourquoi ?

 

Je donne mon avis sur le projet de François Hollande à la demande de la candidate aux législatives non pas en tant que secrétaire de section, mais parce j’ai dirigé plus de dix ans une des plus importantes directions nationales de France Télécom, celle de l’Environnement Technique (L’Énergie), et j’ai piloté à ce titre le plan de secours « Énergie » en parallèle avec celui d’EDF pendant les tempêtes de 1999/2000.

 

Voici mon  témoignage.

 

Une première considération qui semble bien mal connue est la différence entre Énergie totale consommée, Énergie Nucléaire et Énergie électrique.

 

L’Énergie électrique n’est pas une Énergie « primaire » elle provient pour 74% de l’énergie nucléaire. Le reste : 12%  de l’Hydraulique, 11% du thermique c'est-à-dire du pétrole, du gaz ou du charbon, et 2% seulement de l’éolien et 1% (encore moins) du solaire

 

10 ans après les chiffres ont à peine évolué en  2020, malgré une consommation réduite due au covid19 de 460TWh.

L’Énergie électrique provenait pour 67.1% de l’énergie nucléaire.

13% de l’Hydraulique, 7.5% du Thermique.

7.9% de l’éolien. On peut noter le petit effort, mais aussi les problèmes qu’il pose.

2.5% du solaire. Bien loin des espérances.

1.9% de la biomasse.     

 

Mais ce n’est pas tout car cette Énergie électrique Ne représente que 22% de la consommation de l’Énergie Totale.

Le reste : 48% pour le pétrole, 20% pour le gaz, 4% pour le charbon, 6% pour les énergies renouvelables et les déchets. Essentiellement utilisée pour les transports, l’industrie et se chauffer.

 

10 ans après une légère augmentation car l’Énergie électrique représente 25% de la consommation de L’Énergie totale

44% pour le pétrole, 21.5% pour le gaz, 1.9% pour le charbon.

Cela étant, avec le développement des véhicules électriques le besoin en Énergie électrique va irrémédiablement s’accroitre.    

 

Ces chiffres parlent d’eux-mêmes et permettent de construire une politique lucide, soucieuse de préserver l’avenir et de faire de la France la nation de l’excellence environnementale MAIS REALISTE en tenant compte des réels besoins en Énergie

Réduire de 74% à 50% la part d’électricité provenant du nucléaire d’ici 2025 sera déjà un challenge extrêmement difficile avec un plan d’accompagnement rigoureux et volontariste, mais le seul possible sans une augmentation insupportable des prix.

 

En fait je n’’y croyais déjà pas ! et je n’avais pas tort… 

 

L’énergie nucléaire

 

Les 22% d’énergie électrique  représentent  550 TWh  (chiffres 2010 : en termes de production et non de puissances installées) dont 74% sont d’origine nucléaire.  

Compter sur les énergies alternatives pour remplacer le nucléaire n’est mathématiquement pas possible, notamment sans vouloir faire appel au thermique générateur de CO² qui  n’est pas  vraiment à la fête avec le réchauffement climatique et dont le prix ne cessera d’augmenter avec l’épuisement des ressources.

 

Eh oui, je l’avais pourtant bien dit et démontré !!

 

Les autres  alternatives

 

La première source d’économie serait de diminuer la consommation d’électricité, et c’est possible en adoptant des attitudes civiques, en isolant nos logements, en utilisant  des produits basse consommation,  en utilisant des dispositifs économiseurs…et en effet il faudra mener cette politique et cela fait bien parti des projets de François Hollande

 

Mais  il y a aussi des facteurs qui favorisent  l’augmentation de la consommation comme  la voiture électrique et tous les « objets » High Tech, la robotique…qui utilisent des batteries qu’il faut recharger et  qui consomment  de l’électricité limitant ainsi nos possibilités d’économies.

Donc pas trop d’illusion de ce coté, certes il y a des possibilités mais il faudra continuer à faire face à une demande importante d’électricité. 

 

Il y a 40 millions de véhicules en circulation. La volonté est qu’il n’y ait plus de véhicules thermiques en 2040 à remplacer par des véhicules électriques qu’il faudra recharger.

En moyenne un véhicule consomme 1.2MWh par an.   

40 millions * 1.2 MWh  = 48 TWh   48 TWh  (Térawatt heure 1012) pour recharger les véhicules électriques.

48 TWh soit plus de 6 tranches Nucléaires !

 

Et je ne parle que des véhicules «légers»….

 

Et que l’on me vienne pas me parler de l’hydrogène…Je rappelle que l’hydrogène n’existe pas à l’état naturel sur Terre.

2 façons pour produire de l’hydrogène.

1- chimiquement, et on retrouve le problème du CO²

2- par électrolyse et il faut quoi ? : de l’électricité beaucoup d’électricité. (j’y reviendrai dans un prochain article)         

 

Autre possibilité : développer les énergies alternatives.

Globalement  et  pour l’instant, elles sont  bien insuffisantes pour prendre la relève


L’éolien est rejeté par les Verts car les mats  gâchent les paysages, mais aussi cette énergie est à la merci du vent donc  aléatoire. Malgré un parc en  développement on arrive laborieusement à  2%. Elles permettront tout ou plus de donner un coup de pouce. On ne peut pas compter sur les éoliennes au moment de la pointe de consommation.

 

7.9% 10 ans après. De nombreux rejets. Pas certain, que le bilan sur le plan écologique, soit  favorable. 

 

Le solaire photovoltaïque,  en théorie chaque m² reçoit suffisamment d’énergie (l’équivalent de 200kg de charbon par an) pour prendre le relais du nucléaire mais c’est une énergie très diffuse et  le rendement des cellules  photovoltaïques (en croissance) reste très bas. Pour l’instant les panneaux sont d’origine chinoise. Nous avons pris un retard regrettable  et pourtant évitable sur cette technologie et notamment sur l’industrialisation. Il y aussi cet  inconvénient majeur, il faut non pas du soleil mais de la lumière, or la nuit, un ciel nuageux, contrarie  la production.

Inconvénient Majeur : les heures de production ne correspondent pas  aux heures de consommation maximale et il faut stocker l’énergie pour la distribuer quand on en a besoin.

D’où les actions d’accompagnement nécessaires suivantes :

Intensifier la recherche et déposer les brevets sur le rendement des cellules photovoltaïques.

Développer une filière photovoltaïque absolument monumentale, technologique, industrielle, commerciale Française, voire Européenne.

Il faudra en parallèle faire des recherches et continuer à progresser sur les batteries  ou sur des systèmes de restitution de l’énergie en « heures sombres » il n’y a pas que les batteries mais tout dispositif capable  d’accumuler de  l’énergie potentielle, notamment les matériaux à changement de phase.

Mais aussi de poursuivre le développement de  toutes les formes d’énergies alternatives prometteuses possibles, notamment les centrales thermiques solaires, l’éolien, marée-motrice…

Nous avons là une formidable filière de création d’emplois

 

10 ans après SEULEMENT  2.5%

TRES Nettement insuffisant, les efforts sont à poursuivre. Il y a pourtant de quoi faire…  Cependant comme je l’avais prévu la production restera toujours bien insuffisante au regard des besoins.

 

Conserver  une filière nucléaire

 

Nous l’avons vu, il faut aussi garder une filière nucléaire forte car les énergies alternatives seront insuffisantes et  d’autre part l’industrie aura toujours besoin d’une puissante source d’énergie électrique et il serait dommage de se priver d’un fleuron de l’industrie française dont nous sommes le leader mondial. Notamment dans un  contexte où notre déséquilibre commercial est au plus mal.

 

10 ANS après j’espère pouvoir confirmer ce que j’ai écrit, à savoir : Sommes-nous toujours le leader mondial ?

Quel gâchis ! Avons-nous gardé notre savoir, notre savoir faire ?

Les compétences du CEA sont remarquables…Rien n’est perdu

Notamment pour construire des centrales de 4éme génération.

 

A moyen terme

 

La poursuite évidemment de l’excellence en matière de sécurisation et d’efficience.

Donc démanteler les plus anciennes centrales qui pourraient ne  plus répondre aux normes de sécurité maximum et qui sont les moins efficientes.

En profiter pour se constituer des normes d’excellence  en matière de démantèlement.

Au  contraire profiter  des centrales modernes, plus sûres, plus efficientes, qui produisent moins de déchets et qui utilisent du combustible recyclé nous rendant indépendant de notre approvisionnement en uranium.

Donc conserver l’EPR de Flamanville à condition bien sûr que toutes les conditions de sécurité soient respectées. (4MdE déjà investis sur 6Md€).

 

Conserver une filière de retraitement des déchets, ce qui va de pair avec la poursuite de l’EPR mais aussi avec la production du MOX (mélange d’oxydes d’uranium et de plutonium ) pour les centrales modernes  Mais aussi  pour diminuer la radioactivité et la durée de vie des déchets finaux et les réduire,  ce qui est très important pour leur stockage définitif.

 

Je voulais parler du projet ASTRID et des centrales de 4ème génération au sodium liquide, malheureusement « suspendu » mais qu’il conviendrait surement de reprendre.

 

Par contre il sera important d’apporter sur le traitement des déchets plus de transparence. Certaines filières de stockage russes paraissent très confuses !

 

A plus  long terme

 

Nous avons la meilleure filière atomique au monde, justement basée sur une excellence de sureté de conception de nos centrales  et une sécurisation maximum. Surtout conservons cette excellence et cette maitrise même si nos centrales sont plus chères…marquons notre différence  sur ce créneau. C’est un investissement pour l’avenir  et le rayonnement français  Sincèrement quand on observe la différence de  conception d’une centrale française, coréenne ou celle de Fukushima (sans circuit secondaire) bien que l’origine de l’accident n’en soit pas la cause,  je suis rassuré d’être en France. C’est un atout à conserver et à cultiver.

 

L’avenir

 

Garder toujours à l’esprit  que l’Energie Nucléaire de Fission est une énergie potentiellement dangereuse à produire  et qui fabrique des déchets, le zéro  risque n’existe pas. Il faut la considérer comme une énergie de transition obligatoire sans autre possibilité actuellement. Il convient donc de la  limiter en quantité et dans le temps  en l’encadrant  d’une sécurité et d’une efficience maximales.

Il faut donc dès maintenant penser à demain et rechercher l’énergie ou les énergies du futur, celles de 2050. Car n’ayons aucun doute, c’est l’énergie qui fait et qui fera tourner le monde et  nous ne pouvons pas accumuler des déchets radioactifs indéfiniment. Or  nous avons aussi la chance d’avoir sur notre territoire 2 projets  - Iter à Montpellier et Mégajoule à Bordeaux- qui permettront probablement de maitriser un jour la FUSION nucléaire (reproduction du soleil) énergie quasi illimitée et sans déchet…rêvons un peu et pensons à nos enfants… N’abandonnons pas la recherche.

 

Il y a 10 ans je ne voyais pas a construction de réacteur à fusion nucléaire avant 2050.

Il se trouve que dans ce domaine, la recherche et les progrès sont spectaculaires.

Récemment le MIT : Institut de recherche aux états unis, s’appuyant sur un électro-aimant à haute température est parvenu à produire un champ magnétique de 20 Teslas.

C’’est ce qui manquait aux chercheurs pour espérer confiner un plasma aux conditions de production de la fusion nucléaire.

 

Avec de telles avancées des  réacteurs à fusion nucléaire pourraient voir le jour  avant 2050 pourquoi pas  …2040…2035….

Ce serait une révolution technologique considérable…

Un bouleversement  social et humain absolument gigantesque dont on ne mesure pas aujourd’hui quelles seraient les conséquences.

 

Imaginez l’’Energie disponible quasiment à volonté, bon marché produite sans aucun déchet et sans danger !!

 

Et pourtant Cela va devenir Possible !!

 

Alain Bellevergue  

15 décembre 2024

A quand une véritable candidature : "sociale démocrate".

Pourquoi notre parti est-il  dans  une telle  situation ? 

laissez-mourir-en-paix

 

Je pense qu’il n’y a plus d’offre véritablement sociale démocrate, il n’y a plus de propositions suffisamment audacieuses qui tiennent compte véritablement des réalités.

 

Il y a alors beau jeu pour que les plus intrépides d’entre nous se retournent vers Emmanuel Macron, qui reste suffisamment crédible  avec  son célèbre  « En même temps ».

 

Et pourtant, être Socialiste, être de Gauche n’empêche nullement d’être pragmatique, lucide, d’analyser les situations, de les comprendre, de savoir évoluer, de se fixer de nouveaux  objectifs et de nouveaux chemins pour les atteindre.

 

Le monde évolue, et je dirais – heureusement – il faut donc  obligatoirement aussi évoluer et s’adapter au  progrès sans remettre en cause pour cela nos valeurs : 

 

Comme les décrit si bien la charte de notre parti.

 

« La liberté et la justice, l’égalité et la citoyenneté, la fraternité et la solidarité, la laïcité et la responsabilité, l’Europe et l’internationalisme. Indissociables de la République, ces valeurs qui  inspirent les luttes et les lois sur tous les continents, guident notre action et donnent un sens à nos vies. »

 

Cette même charte, en la relisant qui dit aussi :

 

« Nous croyons au progrès. Contre les idéologies du déclin, nous avons confiance en l’avenir et dans le génie humain. Pour nous, la connaissance et la science contribuent à l’épanouissement individuel et collectif.

Que nous agissons dans le cadre de l’économie de marché.

Qu’en ce début de XXIe siècle, nous devons aussi faire preuve d’inventivité.

Que toute grande cause à toute grande étape de l’Histoire doit comprendre la marche du monde pour mettre en œuvre une politique désirable, réalisable, durable.

Parce qu’il veut la changer, le socialisme démocratique ne fait pas l’impasse sur la réalité.

Être réformiste, c’est agir pour rendre possible ce que nous pensons souhaitable….

Être socialiste, c’est donner du sens à nos choix… »

Bref réformer n’est pas remettre en cause nos valeurs, mais tout simplement s’adapter et pour la satisfaction de TOUS (C’est le but) travailleurs-clients – entrepreneurs et l'intérêt général.

Comme  disait Jean Jaurès : le Courage  c’est d’aller à l’idéal mais de comprendre le réel.

Or que nous propose le parti socialiste, la gauche en général, voire d’ailleurs les autres partis.

Un catalogue de mesures et de promesses plus ou moins démagogiques et extravagantes au financement incertain et surtout très imprécis,dont je ne suis pas sur, comme le souligne notre ami Jean, que les candidats soient eux mêmes convaincus qu’elles  soient réalisables.

Le plus lucide, paradoxalement, qui semble se démarquer est le candidat communiste Fabien Roussel qui n’hésite pas soutenir le programme nucléaire.

Comment dans ces conditions obtenir et mériter la confiance de la population.

 

NON, arrêtons de prendre le citoyen pour un idiot.

 

Nous avons suffisamment de têtes pensantes, dans nos rangs pour faire beaucoup mieux que ça.   

 

Pour bâtir un beau projet social démocrate conforme à nos valeurs et aux réalités.

Crédible – réalisable – désirable – durable.

 

Rénover la gauche, la réconcilier avec le réel, allier le concret et la "rigueur"

Oui le parti socialiste milite pour le progrès humain, et qui nie donc le contraire ?

Y aurait-il une contradiction avec le progrès technique ?

 

Les technologies évoluent.

Conduire une locomotive, actionner un aiguillage, réserver  ou contrôler un billet ne se fait plus du tout de la même façon.

Les télécommunications et la numérisation ont bouleversé les processus, il faut les revoir les simplifier.

Les contextes internationaux et économiques bousculent les organisations. Il faut donc les revoir ! C'est une nécessité ou disparaitre.

Mais pourquoi penser uniquement en «mal»  c’est aussi une occasion pour les améliorer.

Et sachons nous adapter et comme disait François Hollande notre SEUL adversaire c’est la finance. Il faut la mettre  à Notre service et conserver nos valeurs.

Ne pas nier les évidences, le nucléaire est incontournable, il faut l’intégrer et penser dés maintenant à l'étape suivante.

Ne tombons pas dans un conservatisme rétrograde et stérile et dans une opposition systématique  qui nous a mené et nous  mènerait à un nouvel échec. Un adversaire n'est pas un ennemi mais un émulateur.

Cela étant fait, il ne manque plus qu’un leader suffisamment charismatique et nous serons repartis….Mais ce sera pour la prochaine fois.   

 

Alain Bellevergue

27 juin 2022

Le compromis, une autre manière de faire de la politique.

Quel bilan peut-on tirer de ces deux tours d’élections législatives ?

 

Compromis

D’abord cette chose étonnante et inédite, qu’en dépit d’une forme de scrutin qui ne s’y prête guère (le scrutin majoritaire si honni de certains !), toutes les familles politiques seront assez bien représentées au sein de la nouvelle assemblée.

 

Quatre blocs d’importance inégale vont en effet se partager l’hémicycle.

 

D’une part, un bloc du Centre (droit et gauche), encore très largement majoritaire (246 sièges) mais pas au point d’accéder à la fameuse barre des 289 sièges qui lui donnerait la majorité absolue. Un échec évident pour le président mais pas au point de lui ôter sa légitimité comme je l’ai entendu dire de quelques commentateurs.

Puis un bloc de gauche (Nupes) regroupant en une alliance inédite : Insoumis, Ecologistes, Socialistes, Communistes. S’il enregistre une belle percée (142 sièges), son succès reste en demi-teinte et demeure loin, très loin, des ambitions  de son leader de se voir choisi comme Premier ministre et de gouverner le pays.

Arrive ensuite le parti d’extrême droite (RN). C’est le seul vrai vainqueur de ce scrutin puisqu’il multiplie par 10 le nombre de ses élus. Mais avec ses 89 députés, on voit mal comment il pourrait à lui seul imposer ses vues à l’Exécutif.

Reste le parti de la droite classique (LR-UDI) que l’on croyait en voie de disparition après le piètre score de sa candidate à la présidentielle mais qui, bien qu’en net recul, se maintient à un niveau tel (64 pièges) que certains le voient jouer le rôle de force d’appoint de la majorité.

 

Au regard de ces résultats, nombre d’observateurs arrivent à la conclusion peu réjouissante qu’une telle assemblée, révélatrice des profondes fractures qui traversent notre pays, est vouée à l’inaction et à sa dissolution à plus ou moins brève échéance ; ça ne peut pas marcher disent-ils compte tenu des oppositions radicales et divergentes qui vont s’y manifester. C’est la cacophonie assurée quel que soit le gouvernement en place !

 

Pourtant, à y regarder de près, une telle configuration n’est que l’expression de la diversité des points de vue et de la complexité du monde. Elle devrait être de nature à satisfaire tous ceux qui sont attachés au bon fonctionnement de la démocratie. Au demeurant, elle est la norme dans la plupart des autres pays occidentaux. Que ce soit en Allemagne, en Italie ou en Espagne…, aucun groupe ne détient à lui seul la majorité absolue et doit nécessairement composer avec d’autres partis pour assurer une majorité gouvernementale à peu près stable. On nous dit que ce n’est  pas dans la culture politique de notre pays. Ce qui est vrai. Depuis des lustres, peut-être depuis toujours, la politique se joue en France sur le mode idéologique et manichéen, bloc contre bloc, détenteurs de la vérité contre les autres (qui sous-entendu ne l’ont pas). Pas de compromis possible, on s’oppose pour s’opposer, on réagit en partisan et non en esprit libre, autonome.

 

C’est précisément cela qu’il faut changer. Et c’est peut-être la chance qui s’offre aujourd’hui à notre pays, de faire de la politique autrement. Et comment cela ?

 

D’abord en se persuadant qu’aucun parti, aucun groupe politique quel qu’il soit, ne détient à lui seul le monopole du cœur ou celui de la vérité ; et qu’il faut se défaire de l’idée, assez  primaire et à vrai dire assez stupide, que son camp a toujours raison et que celui d’en face a forcément tort. En bref, se convaincre que le seul chemin possible, dans l’intérêt de tous, est celui du compromis.

 

La recherche du compromis  n’est autre que la mise en oeuvre du débat, du vrai débat, à toutes les étapes de la prise de décision. Elle se fonde sur l’échange et la confrontation permanente des idées. Chacun, à tour de rôle, expose ses arguments, lève les ambiguïtés et les malentendus, et participe, pas à pas et de plein droit, à la confection d’un accord qui même s’il ne fait pas l’unanimité, ne pourra être contesté quant à la manière dont il a été obtenu. Comme on le voit, un tout autre mode de fonctionnement que celui en vigueur sur les bancs de l’Assemblée où les groupes politiques cherchent à se neutraliser et « à faire le buzz » plutôt qu’à entrer dans un véritable dialogue constructif.

 

Une telle culture de compromis, nous en sommes convaincus, est la seule méthode vraiment efficace d’aller de l’avant et de rompre avec cette idée bien ancrée chez nombre de nos concitoyens que la France n’est pas réformable et que les politiques, quel que soit le talent de celui ou celle qui les dirige, sont vouées à l’impuissance. Mais plus encore, dans le contexte de tension sociale et de crise financière que traverse aujourd’hui le pays, elle est sans nul doute le moyen le plus sûr de sortir de ce climat d’affrontements et de violences permanent, et de ce qui pourrait conduire un jour à une crise de régime ; à plus long terme, elle est le chemin à suivre pour espérer réconcilier les Français avec leurs élus et amener ceux et celles qui aujourd’hui se désintéressent de la politique et se réfugient dans l’abstention, à retrouver le chemin des urnes.

 

Jean Chaussade, Géographe et essayiste.

Dernier ouvrage paru (juin 2022)

 : J’écris pour toi  (chez Publishroom factory)

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